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BIOGRAPHIE

Claude Lemay écrit depuis toujours. Dès l’âge du primaire, il s’amuse déjà à aligner des mots pour pondre ses premiers romans. Claude Lemay, c’est aussi un touche-à-tout actif et polyvalent comme en témoigne son cheminement. Bien que diplômé universitaire en marketing, il alimente aussi son côté manuel et pratique, en perfectionnant son intérêt pour le travail des métaux. À bien des niveaux, il se considère avant tout comme un autodidacte. Il aime comprendre comment fonctionnent les choses et comment elles sont faites. Ainsi, il se passionne aussi pour la soudure et la métallurgie. Il œuvrera pendant plusieurs années en représentation et assistance technique en ce domaine. Il tâtera aussi la consultation et la formation. Pour lui, tout est matière à parfaire sa culture générale et à satisfaire sa curiosité insatiable. Il en viendra à lancer sa propre entreprise de distribution de gaz industriels, médicaux, alimentaires et de produits de soudage.

Pendant tout ce temps, il ne cesse d’écrire. Régulièrement et périodiquement, il pond un nouveau roman. Au fil de ses écrits, il touche le roman policier et principalement le roman d’aventures. On dit que son écriture masculine est empreinte d’une belle sensibilité et qu’il sait faire ressentir les émotions de ses personnages. Ceux-ci pouvant être vous et moi. Comment réagirait-on dans telle ou telle circonstance? Ses derniers écrits portent d'ailleurs sur la perception des sentiments face aux situations émotives; celles qui bouleversent une vie.

Cet auteur a toujours joué sur la perspective de sa dualité. N’est-ce pas le paradoxe humain? Chaque geste, chaque événement, chaque réaction seront perçus en fonction de son propre cheminement et selon les circonstances particulières du moment. Le pire des criminels n’est-il pas aussi la plupart du temps un bon père de famille ou un individu apprécié de ses pairs dans son domaine d’activités quotidiennes? Qu’est-ce qui est courageux? Un acte de bravoure spontané ou le dévouement de toute une vie dans son lot de banalités quotidiennes? Où se situe l’équilibre entre le modernisme, le progrès et l’enracinement à ses valeurs profondes? Ce flirt avec la dualité lui vient sûrement de son cheminement et de son vécu.

Profondément urbain, il adore aussi les grands espaces. Élevé dans un quartier populaire de l’est de Montréal, il passait néanmoins ses étés sur une ferme à la campagne. Confronté à la dure réalité de son quartier populeux, il côtoie aussi l’aisance des écoles privées où ses parents l’inscrivent pour lui offrir une « bonne éducation ». L’auteur en vient à croire que c’est en se confrontant à ses extrêmes que l’on se définit soi-même. Claude Lemay est certes un homme de convictions, mais pas de conventions. Il ne croit pas qu’il faille suivre inexorablement les chemins tracés. Il faut aussi savoir en défricher et en inventer.

Bon nombre d’auteurs ont tenté de comprendre l’humain. On aimerait tous y parvenir dans notre quotidien alors que notre propre cheminement et l’actualité omniprésente nous présentent les facettes les plus fascinantes, mais aussi les plus bouleversantes de la nature humaine. Après deux premiers romans publiés que furent « La force du passé » et « Désespoir en terre d’accueil/Appel au 911 », l’auteur s’applique ensuite à décrire un pan de vie de personnages à tout le moins fort caractériels; de ceux qui par leur côté scabreux alimentent le folklore et l’imaginaire de tout un coin de pays. Le type de personne dont on se plaît à parler et qui suscite les tergiversations de toute une communauté. Une fois qu’on en a tout dit, qu’en reste-t-il? Un lourd héritage qu’auront à porter les générations suivantes. C’est ce que Claude Lemay s’est appliqué à décrire dans la trilogie de La Barjot. Vous avez ainsi suivi les Barjaulet dès leur arrivée dans le petit village de Saint-Rédempteur. Vous avez été témoin de la saga qui en est découlée avec la Barjot Tome 1 L’arrivée à Saint-Rédempteur ». Puis vous avez suivi la fatalité de cette famille dans La Barjot Tome 2 « La malédiction ». Vous avez aussi aimé la Barjot Tome 3 « La destinée » où les descendants de cette illustre famille ont pu un tant soit peu se réconcilier avec leur destin. Cette trilogie a trouvé sa niche en librairie et a bénéficié d’une bonne couverture médiatique. Portée par les bons commentaires et les critiques reçues, la Barjot a su conquérir le lectorat de la francophonie d’ici et d’outre-mer.

 

 

Puis, avec Moi en trois temps, l’auteur explore une autre facette du questionnement humain. Au-delà de la génétique, de l’hérédité et de l’éducation reçue, comment expliquer notre personnalité et nos traits de caractères? Et ce fameux sentiment ressenti par plusieurs de ne pas être ni à la bonne place ni à la bonne époque? Comment expliquer nos goûts particuliers ou nos affinités spécifiques? Et ces enfants surdoués? D’où tiennent-ils leur talent inné? Comment expliquer nos peurs et nos phobies qui nous habitent sans qu’on puisse en expliquer l’origine? Voilà, la table est mise pour Moi en trois temps! De plus, Voltaire ne disait-il pas : « Il n’est pas plus surprenant d’être né deux fois qu’une. » Comme il en est de son habitude, l’auteur ne cherche pas à prouver ou expliquer quoi qie ce soit. Il s’applique seulement à définir le genre humain.

 

 

 

Claude Lemay vient tout juste de pondre un septième roman. Avec « Le Migrant », l’auteur accouche d’une œuvre plus « littéraire », alors que les mots et leurs suites s’avèrent une trame de ressentis. Qui n’a jamais réfléchi sur l’évolution de notre monde et de la race humaine ? Ici, il ne s’agit pas tant de la réflexion elle-même que du sentiment qui nous habite à la suite de celle-ci. Qui n’a jamais réfléchi sur l’évolution de notre monde et de la race humaine ? Ici, il ne s’agit pas tant de la réflexion elle-même que du sentiment qui nous habite à la suite de celle-ci.

 

 

 

Le migrant, le personnage principal de ce roman, a fait de sa vie une longue quête. C’est un nomade qui n’a de cesse de se poser tant de questions. La quiétude d’esprit n’a jamais trouvé asile chez lui. Ce n’est pas qu’il soit si anxieux, mais certes tourmenté. Il est à la base un être fort songé. Tel un artiste à la lucidité troublante, il dresse un portrait dérangeant de l’humain, de son rapport avec la terre et de sa relation avec les autres espèces vivantes. On comprend que le constat peut en être trouble. N’avez-vous jamais fait ce genre de prises de conscience ? De celles dont émane un malaise latent.

 

Le Migrant se veut néanmoins un roman porteur d’espoir. L’expectative qui émerge au fil des mots n’est peut-être pas celle à laquelle on s’attendrait. N’est-ce pas là tout l’intérêt de le lire ? Cet être errant qu’est le migrant renouera avec ces valeurs qui sont les fondements mêmes d’une humanité altruiste. Il y aura toujours de ces êtres, mis sur notre route, qui s’avéreront des anges ; ceux-là mêmes qu’on comprend le moins.

 

En fait, tout est question de conscience, peu importe la forme que celle-ci peut prendre…